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Cette ressource est un Guide communautaire relatif au document de politique générale Le travail du sexe et l’égalité de genre. Il s’intéresse aux liens qui existent entre les droits des travailleurSEs du sexe et l’égalité de genre. Il soutient que le mouvement de défense des droits des femmes doit inclure, de façon significative, les travailleurSEs du sexe en tant que partenaires. Il défend l’idée d’un féminisme qui reconnaitrait les droits des travailleurSEs du sexe comme des droits humains et met en lumière les intérêts communs qu’ont les deux mouvements dans leur lutte pour une amélioration des droits des personnes.

Ce document de politique générale s’intéresse aux liens qui existent entre les droits des travailleurSEs du sexe et l’égalité de genre. Il soutient que le mouvement de défense des droits des femmes doit inclure, de façon significative, les travailleurSEs du sexe en tant que partenaires. Il défend l’idée d’un féminisme qui reconnaitrait les droits des travailleurSEs du sexe comme des droits humains et met en lumière les intérêts communs qu’ont les deux mouvements dans leur lutte pour une amélioration des droits des personnes. Au final, il ne peut pas y avoir d’égalité entre les genres si les droits humains des travailleurSEs du sexe ne sont pas reconnus et protégés à part entière. Un guide communautaire est aussi disponible ici.

Cette ressource est un Guide communautaire relatif au document de politique générale Reconnaitre le travail du sexe comme un travail. Il fait l’inventaire des organisations, des traités et des conventions existants sur la scène internationale qui permettent d’examiner la notion de travail, du droit au travail et plus spécifiquement la notion de reconnaissance du travail du sexe comme un travail. Il montre quels sont les avantages de reconnaitre le travail du sexe comme un travail et d’une approche par le biais des droits du travail. Il fait aussi le bilan de la consultation qu’a mené NSWP auprès de ses membres : NSWP leur avait demandé, dans le cadre du travail du sexe, quelles étaient les conditions requises pour travailler dans des conditions décentes.

Thème: Human Rights, Labour

Ce document de politique générale aborde le travail du sexe dans le cadre des droits du travail et promeut la reconnaissance du travail du sexe comme un travail. Dans les endroits où le travail du sexe est criminalisé, les travailleurSEs du sexe ne peuvent pas bénéficier de la protection accordée par les droits du travail. Dans un tel environnement, les travailleurSEs du sexe n’ont pas d’autre choix que d’accepter de travailler dans des conditions abusives. Ce que cela signifie, c’est que la lutte pour la reconnaissance du travail du sexe comme un travail est en lien direct avec la lutte pour la décriminalisation du travail du sexe. Ce document montre, dans les grandes lignes, quels sont les avantages d’une approche du travail du sexe par le biais des droits du travail. Un Guide communautaire est aussi disponible ici.

Thème: Human Rights, Labour

Ce document d'information décrit les différents cadres législatifs utilisés pour ériger en infraction pénale et opprimer le travail du sexe et les travailleurs du sexe, y compris les cadres réglementaires oppressives. Il fournit également un aperçu de la langue et des principes communs que les membres utilisent NSWP Lorsque Préconiser des réformes qui le respect de la loi et protéger les droits de l'homme et du travail des travailleuses du sexe.

Cette ressource est un Guide communautaire relatif au document de politique générale La décriminalisation des tierces parties. Il traite des violations des droits humains qui résultent de la criminalisation des tierces parties, et explique pourquoi NSWP et ses adhérents souhaitent la décriminalisation des tierces parties.

Ce document de politique générale fait le point sur les travaux de recherche effectués sur la décriminalisation des tierces parties. Il a pour objectif d'expliciter les raisons pour lesquelles NSWP appelle à la décriminalisation des tierces parties.  Il traite des effets néfastes que la criminalisation des tierces parties peut avoir sur les travailleurSEs du sexe. La conclusion de ce document fait le point pour démontrer que décriminaliser les tierces parties, c'est assurer la protection des droits des travailleurSEs du sexe, c'est leur donner la possibilité de refuser des conditions de travail abusives et l'exploitation et c'est leur donner un plus grand contrôle sur leur environnement de travail. Un Guide communautaire est aussi disponible ici.

Ce rapport et résumé de la Commission Mondiale sur le VIH et le Droit, appuyé par le PNUD, examine le rôle du droit dans la réponse au VIH. Le rapport est basé sur des soumissions d'experts, de la recherche sur le VIH, la santé et le droit et le témoignage de 700 personnes touchées par des lois liées au VIH dans 140 pays.
Thème: Health
Amnesty International a publié leur politique Relative à l'Obligation des États de Respecter, Protéger, et Mettre en Oevres les Droits Humains des Travailleuse et Travailleur du Sexe. Amnesty International exigent la décriminalisation des adultes consentent qui travaillent dans le milieux du travail du sexe, y compris toutes les lois qui criminalisent les travailleurs du sexe, des clients et des tiers personnes. Amnesty International appelle également à la fin de l'application discriminatoire des autres lois contre les travailleurs du sexe, tels que le vagabondage, le vagabondage, et les exigences en matière d'immigration.
Thème: Human Rights

Research for Sex Work 15: Résistance et Résilience est une publication pour les TravailleurSEs du sexe, les militantEs, les travailleurSEs de la santé, les chercheurSEs, le personnel des ONGs et les décideurSEs. Il est publié chaque année et est régie par un comité éditorial composé de travailleurSEs du sexe, de personnel des organisations de soutien et des cheurcheurSEs. Il est disponible en anglais et en français.

Suite à une consultation mondiale avec les membres, la déclaration NSWP Consensus réaffirme plate-forme de plaidoyer mondial de l 'NSWP pour le travail du sexe, les droits humains et la loi. La Déclaration de consensus est délivré au nom des membres du NSWP et les travailleurs du sexe qu'ils représentent, y compris les travailleurs du sexe de tous les genres, de la classe, la race, l'origine ethnique, l'état de santé, l'âge, la nationalité, la citoyenneté, la langue, les niveaux d'éducation, des incapacités et de nombreux autres facteurs.

Le mouvement mondial pour les droits des travailleurSEs du sexe fait depuis longtemps campagne contre les lois qui violent les droits des travailleurSEs du sexe. Une des valeurs fondamentales du NSWP est l’opposition à toutes les formes de criminalisations et à toute autre oppression judiciaire du travail du sexe (y compris vis-à-vis des travailleurSEs du sexe, des clients, des tierces parties*, des familles, des partenaires et des amiEs).

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Le projet de recherche "Gérer le Travail du Sexe: Information pour les Tierces Personnes et les Travailleuses du Sexe des Secteurs Incall et Outcall" qui a conduit à la ressource «Beyond Pimps, les acheteurs et les parasites", a souligné les chercheurs que, loin du stéréotype diabolisé et racialisée de «pimp», des tiers dans l'industrie du sexe ont des relations complexes, variées et souvent banales avec les travailleurs du sexe. Cependant, contrairement à d'autres industries, les rôles de tiers sont souvent criminalisées, qui a un impact sur la capacité des travailleurs du sexe d'attendre ou de créer un travail en toute sécurité environment.
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Cette séance d'information du Réseau Juridique Canadien VIH/sida considère l'impact du modèle «suédois» ou «nordique» sur les travailleurs du sexe. Examiner ses effets néfastes, ce document fait valoir que cette approche ne résiste pas à un examen constitutionnel au Canada.
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En 1999, le gouvernement suédois a lancé une expérience dans l'ingénierie sociale pour mettre fin à la pratique des hommes d'acheter des services sexuels commerciaux. Le gouvernement a adopté une nouvelle loi criminalisant l'achat (mais non la vente) du sexe (Swedish Code pénal). Il espère que la crainte d'une arrestation et une augmentation de la stigmatisation publique serait convaincre les hommes de changer leur comportement sexuel. Le gouvernement espère également que la loi forcerait les quelque 1.850 à 3.000 femmes qui ont vendu le sexe en Suède à ce moment-là pour trouver une autre ligne de travail. Enfin, le gouvernement espère que la loi permettrait d'éliminer la traite dans la prostitution forcée et la présence du sexe migrant workers.Not étonnamment, l'expérience a échoué. Dans les treize ans que la loi a été promulguée, le gouvernement suédois a été incapable de prouver que la loi a réduit le nombre d'acheteurs ou de vendeurs sexuels ou de trafic arrêté. Tout ce qu'il a à montrer pour ses efforts sont un (contestée) le soutien public à la loi et plus de danger pour les travailleurs du sexe de la rue. Malgré cet échec, le gouvernement a choisi d'ignorer les éléments de preuve et de proclamer la loi pour être un succès; il continue de préconiser que d'autres pays devraient adopter une loi similaire.

This is the French version of the Specialist Submission, by the UNAIDS Advisory Group on HIV and Sex Work, to the Global Commission on HIV and the Law.

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