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La présente Note d’orientation a été conçue dans le but de fournir aux Coparrainants et au Secrétariat de l’ONUSIDA une méthode coordonnée et fondée sur les droits humains pour promouvoir l’accès universel à la prévention, au traitement, à la prise en charge et au soutien dans le contexte du commerce du sexe entre adultes. Dans un monde où la majorité des infections à VIH sont transmises par la voie sexuelle, les professionnel(le)s du sexe et leurs clients sont exposé(e)s à un risque accru de VIH, principalement en raison du nombre élevé de leurs partenaires sexuels. La vulnérabilité au VIH associée au commerce du sexe s’étend aux femmes, aux hommes et aux personnes transsexuelles. Si le lien entre commerce du sexe et vulnérabilité auVIH est reconnu depuis le tout début de l’épidémie, les enquêtes indiquent que les professionnel(le)s du sexe n’ont pas suffisamment accès aux services de prévention du VIH et on estime que leur accès à des services satisfaisants de traitement, de prise en charge et de soutien est encore plus limité. Jusqu’ici, la riposte au VIH n’a pas consacré suffisamment de ressources et d’attention aux actions entourant le problème duVIH et le commerce du sexe, moins de 1% des finances mondiales dédiées à la prévention duVIH allant à la solution de ce problème. Les données épidémio- logiques concernant les taux d’infection àVIH parmi les professionnel(le)s du sexe et leurs clients sont un reflet de l’échec de la réponse à leurs besoins en matière de droits humains et de santé publique. Des études récentes confirment, une fois encore, que dans de nombreux pays, les professionnel(le)s du sexe sont confronté(e)s à des taux plus élevés d’infection àVIH que la plupart des autres groupes de la population.