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À travers le monde, le travail du sexe est réglementé par un éventail de lois et de politiques variées. NSWP a publié une carte des lois mises en œuvre dans 208 pays et dépendances pour réglementer et criminaliser le travail du sexe ; cette carte indique aussi parfois les lois appliquées au niveau régional, dans les pays.

Cette Note d'Information souligne les problèmes de l'amalgame du terme 'exploitation sexuelle' avec le travail sexuel, et comment cela exacerbe les dommages faits aux travailleuses du sexe.

Cette note d’information de NSWP apporte des informations concernant deux lois – « Stop Enabling Sex Traffickers Act » (SESTA) et « Allow States and Victims to Fight Online Sex Trafficking Act » (FOSTA), qui criminalisent les plateformes en ligne que les travailleurSEs du sexe utilisent pour promouvoir leurs services et échanger des informations avec d’autres travailleurSEs du sexe, notamment dans l’objectif de garantir leur sécurité.

On trouvera dans ce document:

Le présent document est un outil pratique qui peut servir, d’une part, aux organisations pour évaluer si elles impliquent ou non les travailleurSEs du sexe de façon significative et, d’autre part, aux organisations dirigées par des travailleurSEs du sexe pour évaluer si elles sont impliquées de façon significative.

Cette ressource est un Guide communautaire relatif au document de politique générale Le travail du sexe et l’égalité de genre. Il s’intéresse aux liens qui existent entre les droits des travailleurSEs du sexe et l’égalité de genre. Il soutient que le mouvement de défense des droits des femmes doit inclure, de façon significative, les travailleurSEs du sexe en tant que partenaires. Il défend l’idée d’un féminisme qui reconnaitrait les droits des travailleurSEs du sexe comme des droits humains et met en lumière les intérêts communs qu’ont les deux mouvements dans leur lutte pour une amélioration des droits des personnes.

Ce document de politique générale s’intéresse aux liens qui existent entre les droits des travailleurSEs du sexe et l’égalité de genre. Il soutient que le mouvement de défense des droits des femmes doit inclure, de façon significative, les travailleurSEs du sexe en tant que partenaires. Il défend l’idée d’un féminisme qui reconnaitrait les droits des travailleurSEs du sexe comme des droits humains et met en lumière les intérêts communs qu’ont les deux mouvements dans leur lutte pour une amélioration des droits des personnes. Au final, il ne peut pas y avoir d’égalité entre les genres si les droits humains des travailleurSEs du sexe ne sont pas reconnus et protégés à part entière. Un guide communautaire est aussi disponible ici.

Cette ressource est un Guide communautaire relatif au document de politique générale La décriminalisation des tierces parties. Il traite des violations des droits humains qui résultent de la criminalisation des tierces parties, et explique pourquoi NSWP et ses adhérents souhaitent la décriminalisation des tierces parties.

Ce document de politique générale fait le point sur les travaux de recherche effectués sur la décriminalisation des tierces parties. Il a pour objectif d'expliciter les raisons pour lesquelles NSWP appelle à la décriminalisation des tierces parties.  Il traite des effets néfastes que la criminalisation des tierces parties peut avoir sur les travailleurSEs du sexe. La conclusion de ce document fait le point pour démontrer que décriminaliser les tierces parties, c'est assurer la protection des droits des travailleurSEs du sexe, c'est leur donner la possibilité de refuser des conditions de travail abusives et l'exploitation et c'est leur donner un plus grand contrôle sur leur environnement de travail. Un Guide communautaire est aussi disponible ici.